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Ce CTL a été convoqué sur demande des syndicats pour discuter de la mise en place de RIALTO INVESTIGATIONS.
La CGT a abordé les points suivants lors de sa déclaration liminaire :
La CGT a demandé l’abandon de la généralisation de RIALTO Investigations.
A cette déclaration, Mme Meunier a apporté les réponses suivantes :
La généralisation ne concerne pour le moment que les DIRCOFI.
Elle a insisté sur l’aide aux nouveaux vérificateurs apportée par RIALTO, elle a pris note de l’existence d’une crainte de la normalisation des contrôles. Elle a précisé que RIALTO n’était
qu’un outil de gestion à utiliser en bonne intelligence en fonction de la difficulté et des enjeux des dossiers.
Pour l’Administration, la perte de temps ne serait que la conséquence directe de l’appropriation de l’outil. Au final un gain serait constaté en fin de vérification (rapport auto généré).
La CGT a posé la question de l’intérêt du développement de cet outil de gestion eu égard aux coûts budgétaires engagés (expérimentation, développement et maintenance du produit, temps
passé par les vérificateurs et les chefs de brigade) alors que le contrôle fiscal manque de moyens pour mieux combattre la fraude fiscale.
Aucune réponse n’a pu être apportée par l’administration.
A la question concernant l’utilité de RIALTO, l’Administration n’a répondu que par un souci de traçabilité interne et externe des investigations (sécurité juridique pour l’information externe) et par une volonté de dématérialisation.
La CGT est revenue sur le bilan du questionnaire auprès des vérificateurs et des chefs de brigades expérimentateurs qui laisse apparaître des réponses négatives sur l’impact de RIALTO concernant :
L’Administration n’a pas pu justifier de la plus-value apportée par l’outil excepté sur les dossiers complexes nécessitant une stratégie particulière (pénale, ACL, BVCI, recouvrement,….).
En dépit des réponses de l’Administration, RIALTO Investigations demeure essentiellement un outil de traçabilité dont le développement risque d’accroître de façon significative les
charges de travail (ajout de module obligatoire : CSP du dirigeant).
Malgré les dénégations de l’Administration et la souplesse prévue lors de la période d’acquisition de l’outil, les risques de normalisation des contrôles et des délais restent patents.
La CGT a mis en avant le danger d’utilisation de l’outil en cas de relations conflictuelles entre les différents niveaux hiérarchiques, ce que n’a pas démenti l’Administration.
Pour info, les agents des DIRCOFI de province débattent d’actions éventuelles relatives à RIALTO :
AUTRES POINTS ABORDES
Il a été évoqué le recrutement des IP issus de la filière GP sur des postes de chefs de brigade et le souhait de recruter des ID experts sur la direction.
La DIRCOFI a recruté 2 PACTE qui seront affectés aux secrétariats des 1er et 4ème étage.
Pour les titulaires de la licence ACL, ils devront exécuter au moins 2 dossiers ACL par an et bénéficieront d’une vérification en moins.
La CGT est intervenue sur :
Article publié le 22 août 2013.